Sur ce chantier, l'enjeu était précis : dissocier strictement les eaux d'assainissement des eaux pluviales, afin d'éviter toute surcharge du réseau vers la station d'épuration lors des épisodes de pluie intense.
Aspach : un réservoir d'orage de 2 700 m³ a été réalisé.
Son rôle est de stocker temporairement les eaux de pluie lors des fortes précipitations, afin de préserver le bon fonctionnement du réseau d'assainissement en aval.
Sur un site d'envergure dédié à la future mobilité ferroviaire, un défi technique de taille est en cours : creuser un tunnel en zone montagneuse, dans des conditions extrêmes.
En savoir plusLe projet Lyon–Turin ferroviaire avance à grands pas !
C'est l'un des plus grands chantiers souterrains d'Europe, avec la création d'un tunnel sous les Alpes, mobilisant des moyens exceptionnels de creusement, de soutènement et de pompage pour assurer sécurité et performance en conditions extrêmes.
Nous venons de livrer un Squid sur-mesure pour Lyon Torino CO05, pensé, conçu et fabriqué en réponse à un cahier des charges exigeant.
Dans les Gorges du Verdon, Eiffage Génie Civil mène un chantier d'envergure : creuser un by-pass de 250 m pour sécuriser la galerie des Mauras.
Avant d'attaquer la roche, une étape clé : évacuer 180 000 m³ d'eau.
Retour sur ce chantier Avenue de l'Europe, où la Ville de Laxou renouvelait son réseau d'eaux pluviales avec la mise en place de nouveaux tuyaux en PRV.
En savoir plusLe Grand Paris Express transforme durablement les infrastructures franciliennes.
Parmi les lignes en cours de réalisation, la ligne 18, menée par le groupement Spie batignolles – Ferrovial, reliera à terme Saint-Quentin-Est, Satory et Versailles, avec un creusement progressif qui s'éloigne jour après jour du point de traitement des eaux.
Sur ce site industriel, la gestion des eaux de ruissellement est un enjeu majeur : de grandes plateformes, des volumes variables selon la météo, et la nécessité d'assurer une évacuation régulière pour sécuriser les opérations.
C'est dans ce cadre que nous sommes intervenus pour moderniser et fiabiliser l'ensemble du dispositif hydraulique.
Sur une partie du tracé, le creusement du tunnel Lyon–Turin n'est pas réalisé au tunnelier, mais selon la méthode traditionnelle : le creusement à l'explosif.
Un choix dicté par la nature du terrain et la configuration du massif.
Ici, la roche est forée, chargée en dynamite, puis soufflée par cycles successifs.